Croisière Eynard #108e – Jour 4

C’est le jour J pour la régate des Dames!

Eva nous rejoint le matin-même pour une virée direction Villeneuve, tout en passant par la bouée Charles Burkhard en face de Saint-Gingolph. Et c’est là toute la subtilité de la journée: où est cette satanée bouée? départ à nouveau un peu à retard pour l’As, tactique qui permet de cacher notre cap avant de remonter les autres concurrents. Eileen est à la barre, l’équipage a mis des couleurs de circonstance.

Moony s’échappe assez vite et vise Saint-Gingolph plein centre. L’As suit la flotille et fond finalement sur Tangara qui vise un point plus à gauche du village. Pari gagnant, on filoute tous les autres équipages qui visaient le port et on finit 3e car la régate est interrompue à la bouée…

Le vent reste décent, on continue notre route direction Villeneuve avec une montée de spi épique (le bras mal bloqué, hop ça file il faut tout redescendre pour remonter – heureusement le temps de trajet barré par Eva est suffisamment long pour sécher la voile).

Ancrage au large de Villeneuve pour profiter de l’après-midi, puisque l’amarrage est régulé: la nuit se fera dans l’eau froide, tous en rang d’oignon en travers du canal. Toute une organisation mais pas de casse.

L’après-midi sera l’occasion pour Eva d’entraîner ses sauts périlleux.

 

 

Soirée raclette à Villeneuve, avec un coucher de soleil magique et une soirée dansante et chantante qui enchantera les quelques bateaux amarrés à quelques mètres. Eileen nous quitte à l’apéro, obligations professionnelles du jeudi obligent.

Equipe du jour: Pingouin, Morse, Eileen et Eva

Croisière Eynard #108e – Jour 3

C’est parti pour la 3e étape avec le même équipage. En raison du manque de vent le départ est déplacé le long de la côte française.

Départ à l’arrache, l’équipage faisant un test de spi un peu trop en avant de la ligne! mais pas trop de retard sur les autres concurrents également surpris par les coups de canon.

Peu de vent, des options prises par tous les bateaux. Et à quelques centaines de mètres de l’arrivée à La-Tour-de-Peilz, l’As est aux abois, prêt à couper la ligne à la première place alors que Doc B et Tangara on abandonné. Il y a match avec Moony.

C’est alors que la direction de course décide d’interrompre la course à l’avance alors qu’aucun concurrent n’a terminé: un grain s’annonce et les bateaux les plus lents risquaient de ne pas terminer à temps pour se mettre à l’abri. L’As maintient donc son classement: 2e.

Grizzli nous quitte et Eileen rejoint l’équipage pour le repas du soir (poulet) et la nuit.

Equipe du jour: Pingouin, Morse et Grizzli

Croisière Eynard #108e – Jour 2

Grizzli nous rejoint pour deux journées de régates. Enfin c’est ce qu’il pense quand il arrive le lundi matin au port de Rolle.

Car le départ est différé, on longe la côte dans l’espoir de rejoindre les risées… qui n’arriveront jamais. Enfin ça c’est l’excuse pour les autres bateaux parce que l’As aurait assurément pu tenter quelque chose. L’As maintient donc son classement: 2e.

Traversée au moteur pour la flotille, et après-midi baignade au large d’Evian. Entrée dans le port avant la tempête qui s’annonce; elle arrosera surtout les côtes suisses, de notre côté on admire le spectacle…

Soirée repas canadien. Pingouin passe presque 2h à préparer les rouleaux d’été, Morse à préparer un cocktail du fonds de cale. Nos préparations remportent un joli succès!

 

 

 

 

 

 

 

La soirée s’est éternisée pour une partie de l’équipage, les contacts continuent à se nouer!

Equipe du jour: Pingouin, Morse et Grizzli

Croisière Eynard #108e – Jour 1

Il est revenu le temps de faire le tour du lac avec la Croisière Eynard!

Des années après la dernière participation de l’As, Morse et Pingouin forment la colonne vertébrale d’une équipe prête à en découdre sur le Léman. 18 bateaux inscrits, dont 8 dans notre groupe – celui des « rapides ».

 

Rendez-vous pris à la Nautique pour le briefing, petits pains. Pour cette première journée, Suricate nous accompagne.

Une première partie de régate plutôt rapide avec 6 nœuds établis, au près. La journée s’annonce toutefois compliquée: l’As n’arrive pas à suivre le rythme et se trouve relégué par les bateaux les plus rapides.

C’est sans compter sur un abandon de poste d’Eole, qui avait sûrement un apéro de prévu – on le comprend. C’est dans ces conditions que petit-à-petit le Macareux reprend du terrain sur ses concurrents scotchés peu avant Fleur d’eau. Une interminable guerre des nerfs qui s’est conclue tactiquement devant Tangara.

 

Résultat du jour: de nouveaux ongles et une 2e place en temps compensé pour l’équipage, avant les (5) filets de perche de Rolle.

Equipe du jour: Pingouin, Morse et Suricate