Catégorie : Journal de bord
Ça tournicote dans le triangle des dézaleyrmudes
Pully sous les orages
Fait marquant du jour, le grizzly pose son premier sticker au dessus d’un autocollant de première génération posé ici en 2015! Il prend immédiatement la place de leader du jeu Pavillon avec 2000 points bonus!
La première passagère
Il fait toujours chaud !
Pavillon tour 2026 2e jour
PAVILLON – le seul jeu où coller des autocollants autour du monde est un sport de haut niveau
PAVILLON est un jeu où les matelots de l’As de Cœur rivalisent d’ingéniosité pour coller leurs stickers aux quatre coins du monde. Une pose par semaine, une photo, une position GPS, et c’est parti: les kilomètres rapportent des points, les phares, ports, clubs nautiques et bars offrent des bonus, et chaque nouvelle case de la carte peut devenir un territoire. Mais attention, le monde n’appartient jamais très longtemps à quelqu’un. Une case conquise est protégée pendant six mois, puis elle peut être reprise par le dernier navigateur à y planter son pavillon. Des défis réguliers, des coups de cœur pour les plus belles poses, des lieux à référencer et des records permanents (distance, territoire, tour du monde collectif…) viennent pimenter la compétition. De quoi transformer le moindre week-end ou voyage en véritable expédition.
Cinq équipages historiques sillonnent déjà les mers :
- 🐔 Les Galinapaglacé-es
- 🍷 Les Alcibadasses
- 🐻 Ursus ronchonnus
- 🦫 Les Suricatastrophes vaudoises
- 🪵 De vieux Morceaux
Et pour les loupiottes de mer qui refusent la hiérarchie, il existe Mac Hereticus Fraterculini.
Même si vous ne participez pas à l’aventure, vous comprendrez vite pourquoi les matelots s’arrêtent soudain devant un phare, un port ou un bar pour sortir leur téléphone… Dans PAVILLON, chaque déplacement est une occasion de marquer des points, de conquérir un nouveau territoire et de faire progresser son équipage. Un jeu simple, convivial et un excellent prétexte pour explorer le monde avec un regard un peu plus joueur.
Sortie de la famille gallinapaglacée
Soleil de plomb, bonne baignade entre 26-28°. Mais le frigo en fond de lac vers 7m donnait de bons résultats.




CélineS are back
Bol d’Or 2026
Heureux-ses, mais fatigué-es… nous finîmes ce dimanche 6 juin 2026 à 11h20, après 25h21’34 de course.
156e en temps réel / 124e en temps compensé / 32e TCF3
Frédéric, Yvan, Benoît, Guillaume et Lola
Tout avait commencé dans la lumière dorée de la matinée du samedi 5 juin, avec la conviction des audacieux: cap sur la rive suisse au spi. Le gros de la flotte a choisi la côte française… Dans le haut du panier, puis premiers de notre classe vers 16h grâce à l’option côte Suisse, toujours au spi dans un courant d’ouest établi, en moyenne à une vitesse de 7 noeuds, avec des pointes à 9. Puis à la hauteur de Evian, on se fait définitivement distancer. Entre Yvoire et Le Bouveret, la flotte a décidé de tirer des bords très courts, cherchant chaque souffle dans l’ombre côtière française. Nous on est allés jusqu’à Cully, toujours dans un bon flux ouest… et l’erreur a été de revenir trop tôt milieu de lac (ou pas, le lac est un vieux sphinx qui se moque des certitudes…)
Le passage de la barge s’est faite à 21h25, par les poils de la moustache. Pas de vitesse et le courant poussant en traître nous a même obligé à virer à quelques mètres pour ne pas enfoncer l’As dans le métal… et dans certains concurrents sympas. Le cœur serré, les mains crispées sur la barre, mais le sourire en coin que seuls les marins comprennent. Toujours une bonne ambiance à port-Valais!
La nuit s’étira sur le lac. Le retour a été à la hauteur des prévisions, avec des moments très très calmes et des jolis bords de près. Des moments de calme sous les étoiles — cette immobilité de l’eau noire qui fait tendre l’oreille et retenir son souffle. Puis des bords de près à 6-7 nœuds, avec même un ris pris pour quelques dizaines de minutes, la voile aplatie sous une petite brise et quelques ronflements. On est bien remonté la flotte en passant par le milieu du lac.
Et le dimanche matin arriva, jaune et doux, d’abord avec des risées timides de thermique côté Suisse, puis avec une légère brise de nord-est — cadeau final du Léman à ceux qui avaient tenu. La fin de la course s’est faite sous spi, avec une petite brise bien agréable au moment de ranger le bateau.
158e en temps réel, 124e en temps compensé, 32e en TCF3 : des chiffres qui ne racontent qu’une part de l’histoire. L’autre part, la vraie, est dans les yeux fatigués et fiers de cinq équipiers qui rangeaient ensemble les voiles dans la lumière du matin.
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Photos par Fernando Cardoso (Merci!)












